Publications

Actualités juridiques

L’obligation de mixité sociale des opérations de construction d’immeubles collectifs dans les communes faisant l’objet d’un arrêté de carence en matière de logement social

D’une part, un immeuble collectif est soumis à l’obligation prévue par le premier alinéa de l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme de compter une part de logements locatifs sociaux soit lorsqu’il comporte plus de douze logements, soit lorsqu’il consacre plus de 800 mètres carrés de surface de plancher à un usage d’habitation. D’autre part, […]

L’absence d’obligation de délivrance d’une autorisation d’urbanisme assortie de prescriptions spéciales

L’autorité administrative compétente dispose également, sans jamais y être tenue, de la faculté d’accorder le permis de construire ou de ne pas s’opposer à la déclaration préalable en assortissant sa décision de prescriptions spéciales qui, entraînant des modifications sur des points précis et limités et ne nécessitant pas la présentation d’un nouveau projet, ont pour […]

La définition des droits conférés par un certificat d’urbanisme sur l’instruction d’une demande de permis de construire

Les dispositions de l’article L. 410-1 du code de l’urbanisme ont pour effet de garantir à la personne à laquelle a été délivré un certificat d’urbanisme, quel que soit son contenu, un droit à voir sa demande de permis de construire, déposée durant les dix-huit mois qui suivent, examinée au regard des dispositions d’urbanisme applicables […]

La validation constitutionnelle de la modification des cahiers des charges des lotissements

Le Conseil constitutionnel a jugé conformes à la Constitution les dispositions de l’article L. 442-11 du Code de l’urbanisme qui permettent à l’autorité administrative de modifier, sous certaines conditions, les clauses d’un cahier des charges d’un lotissement, qu’il soit approuvé ou non, afin de les mettre en concordance avec le plan local d’urbanisme ou le […]

La date à prendre en considération en matière de recours d’urbanisme : le revirement du Conseil d’État

Sauf dispositions législatives ou réglementaires contraires, telles les dispositions relatives à la contestation des élections politiques ou celles prévoyant des délais exprimés en heures ou expirant à un horaire qu’elles précisent, la date à prendre en considération pour apprécier si un recours contentieux adressé à une juridiction administrative par voie postale a été formé dans […]

L’intérêt à agir du concurrent en contestation d’un permis de construire modificatif valant autorisation d’exploitation commerciale (AEC).

Il résulte du I de l’article L. 752-17 du code de commerce et de l’article L. 600-1-4 du code de l’urbanisme que tout professionnel dont l’activité, exercée dans les limites de la zone de chalandise d’un projet, est susceptible d’être affectée par celui-ci, a intérêt à former un recours devant la Commission nationale d’aménagement commercial […]

La nécessaire régularisation par le propriétaire d’une construction transformée sans les autorisations requises

Lorsqu’une construction a fait l’objet de transformations sans les autorisations d’urbanisme requises, il appartient au propriétaire qui envisage d’y faire de nouveaux travaux de déposer une déclaration ou de présenter une demande de permis portant sur l’ensemble des éléments de la construction qui ont eu ou auront pour effet de modifier le bâtiment tel qu’il […]

La régularisation d’une autorisation d’urbanisme délivrée en méconnaissance des dispositions législatives ou réglementaires

Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a été délivrée en méconnaissance des dispositions législatives ou réglementaires relatives à l’utilisation du sol ou sans que soient respectées des formes ou formalités préalables à la délivrance de l’autorisation, l’illégalité qui en résulte peut être régularisée par la délivrance d’une autorisation modificative dès lors que celle-ci assure le respect des règles […]

Le point de départ du délai de préemption de deux mois en cas d’erreur substantielle entachant la déclaration d’intention d’aliéner

Lorsque la déclaration d’intention d’aliéner (DIA) d’un bien soumis au droit de préemption est entachée d’une erreur substantielle portant sur la consistance du bien, son prix ou les conditions de son aliénation, le délai de deux mois ne court qu’à compter de la réception par l’Administration d’une déclaration rectifiée. Ce délai est suspendu à compter […]
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. ...
  6. 48