La référence par le juge de l’expropriation à des termes de comparaison issus de bases de données publiques
Le juge de l’expropriation ne méconnaît pas le principe de la contradiction lorsqu’il détermine le montant de l’indemnité d’expropriation ou de délaissement en se basant sur les termes de comparaison présentés par les parties dans leurs conclusions. Cela est valable même en l’absence de production des actes de vente dont ils sont issus, à condition que ces éléments soient extraits de bases de données accessibles au public, qu’ils contiennent les informations énoncées à l’article R. 112 A-1 du Livre des procédures fiscales et qu’ils soient accompagnés des références de publication permettant, le cas échéant, d’obtenir les actes de mutation correspondants auprès du service de la publicité foncière.
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Lorsqu’une décision d’autorisation des travaux concerne à la fois des parties communes générales et des parties communes spéciales, elle doit être adoptée par l’assemblée générale réunissant tous les copropriétaires des parties communes générales. Cass. 3e civ., 6 févr. 2025, n° 23-18.586, FS-B
Les conséquences au regard de l’usucapion du défaut de mention du nom d’un propriétaire sur la fiche d’immeuble
Celui qui se prévaut d’une usucapion (prescription acquisitive) oppose toujours son droit à un autre propriétaire. Le défaut de mention du nom d’un propriétaire sur les fiches d’immeubles délivrées par le service de la publicité foncière ne constitue pas, pour celui qui soutient avoir acquis la propriété d’un bien par usucapion, un motif légitime à […]
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